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Quelles sont les principales voies pour devenir trader ?

Souhait d’une reconversion professionnelle ou désir de gagner de l’argent, devenir trader est devenu une tendance en vogue chez les cadres dynamiques, mais aussi chez certaines personnes peu qualifiées et parfois inactives depuis plusieurs années. Si ce métier nécessite de la rigueur, beaucoup de concentration et des connaissances non négligeables en mathématiques et en probabilités combinatoires, il est désormais possible de s’auto former avec notamment un broker en ligne.

Plusieurs plateformes existent et offrent des tutoriels et des outils pour se former, même pour les personnes qui ne sont pas familières avec le monde du marché et de ses rouages.

Prendre connaissance des tendances du marché

L’une des méthodes pour se familiariser avec les rouages du trading consiste à bien écouter les tendances du marché. Bien connaître la géopolitique, les événements et signaux extérieurs qui peuvent influencer le marché ou le moral des investisseurs, mais aussi les grands groupes. Un incident diplomatique peut très bien avoir des conséquences hasardeuses sur le cours d’une matière première, par exemple.

En restant au fait de l’actualité internationale, et en se basant sur les tendances passées, vous saurez quand est-ce qu’il faut investir ou, au contraire, vendre des actions.

Des plateformes nombreuses qui aident les personnes non professionnelles de formation

Il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes pour investir sur des cours en ligne. On peut par exemple effectuer l’opération d’ouvrir compte ness fx pour notamment investir sur le Forex (parité de devises internationales) ou sur certaines matières premières.

Ces plateformes donnent accès aux principaux cours, et les investisseurs, particuliers comme professionnels, peuvent effectuer une action de vendre ou d’acheter, en fonction des tendances.

Les avis sont en général plutôt positifs. Les avis UFX par exemple montrent que de nombreux particuliers parviennent à maîtriser, au bout de quelques semaines, les principaux concepts, tout en limitant les risques.

Cashlib est-il le successeur de PaySafeCard ?

Les joueurs de casinos en ligne ont récemment appris qu’ils ne pouvaient plus utiliser la célèbre méthode de paiement PaySafeCard afin de pouvoir jouer casino. En effet, depuis le 1er septembre dernier, cette carte prépayée a disparu des casinos en ligne, une nouvelle peu réjouissante pour les joueurs étant donné qu’elle offrait bon nombre d’avantages en matière de dépôts d’argent. Mais, il semblerait qu’une méthode alternative soit désormais proposée par les casinos en ligne, à savoir Cashlib.

Des bonus spéciaux sur les casinos en ligne

Plusieurs casinos en ligne ont ainsi décidé de proposer des bonus spécialement dédiés à cette méthode de paiement, comme par exemple le casino Lucky31, le casino Extra ainsi que DublinBet. Ces trois établissements offrent donc une offre promotionnelle de 100% à leurs utilisateurs qui choisissent la méthode Cashlib pour effectuer leurs dépôts. Cela est donc une excellente occasion afin de tester cette solution de paiement. À noter qu’il vous faudra acheter un ticket d’une valeur de 5€ pour pouvoir profiter d’un bonus de 100 %, c’est-à-dire de 5€, une offre qui est disponible durant le mois d’octobre.

Que penser de Cashlib ?

Le fonctionnement de Cashlib ressemble beaucoup à celui de PaySafeCard dans la mesure où il s’agit également d’une carte prépayée qui peut être achetée en espèces au sein d’une boutique ou alors à travers une carte bancaire sur internet. Lors de votre achat, vous recevrez un code de 16 chiffres qui vous permettra de renflouer votre compte joueur, ce qui vous offrira donc la possibilité de pouvoir effectuer un dépôt de façon immédiate mais également anonyme et sécurisée.

Quel placement pour se défiscaliser ?

Parmi les investisseurs particuliers, beaucoup s’orientent vers des produits financiers qui n’ont pas forcément une rémunération extrêmement attractive, mais qui jouissent en tout cas d’un potentiel de défiscalisation intéressant. En effet, réduire son impôt sur le revenu en effectuant des investissements est aujourd’hui largement faisable, comme en témoignent bon nombre de dispositifs mis en place à cet effet. Cependant, encore faut-il connaître ce genre d’investissements mais également comprendre leur fonctionnement, car il est rarement aisé de naviguer de manière simple dans un univers qui se complexifie année après année. Voici en tout cas une présentation de la manière dont un livret d’épargne très connu, le livret A, peut vous permettre de réduire sensiblement votre impôt sur le revenu, tout en bénéficiant d’une rémunération qualifiée de sécurisée.

Les avantages du Livret A dans cette optique

Il faut savoir que le livret A se caractérise par le fait qu’il est totalement exonéré des prélèvements sociaux vis-à-vis des intérêts que vous pourrez toucher. D’autre part, le désavantage du livret A réside dans son plafond qui est assez faible, 22 950€ depuis le 1er janvier dernier, mais qui peut s’avérer être une solution potentiellement intéressante pour les personnes qui ont de faibles besoins de défiscalisation. D’autre part, il peut également être intéressant de le compléter par un livret de développement durable, qui jouit de la même rémunération, c’est-à-dire de 0,75%, et qui bénéficie des mêmes conditions en termes de non-imposition des intérêts rémunérateurs. Pour sa part, le livret de développement durable possède un plafond de 12 000€, ce qui pourrait donc vous faire, si vous cumulez les deux placements, une exonération assez intéressante pour quelques dizaines de milliers d’euros de placement. Trouver le meilleur placement nécessite du temps et une certaine méthodologie d’analyse, et dans ce cadre, il sera intéressant de prendre en considération les nouveaux établissements qui offrent des solutions d’épargne, c’est-à-dire les banques en ligne.

Changer son contrat d’assurance plus simplement

Les raisons qui poussent les automobilistes à changer d’assurance automobile peuvent être nombreuses. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les automobilistes ne se privent pas, puisque depuis 2015 la démarche pour résilier son contrat d’assurance a été simplifiée dans la mesure où il est désormais possible de résilier son contrat d’assurance après seulement un an d’engagement. Il y a même des cas spécifiques où vous avez la possibilité de rompre votre contrat même avant cette période incompressible, mais cela est réservé à certaines assurances.

La Loi Hamon pour favoriser la mobilité

Ceci est notamment dû à la loi Consommation qui a été mise en place en janvier 2015 et qui offre désormais à tous les assurés la possibilité de rompre leur contrat d’assurance automobile, mais également leur contrat d’habitation n’importe quand, à partir du moment où la date de contrat d’un an a été dépassée. Cette démarche est donc tout à fait légale et il n’existe plus, comme cela était le cas auparavant, de délai légal avant de pouvoir résilier son offre à partir du moment où la première année d’anniversaire a été dépassée.

Il est cependant indispensable de trouver un nouvel assureur avant d’effectuer la démarche de rompre avec son assureur actuel, dans la mesure où la loi vous oblige à avoir un contrat sans discontinuité. La plupart du temps, le nouvel assureur vous demandera de remplir un mandat qui l’autorisera à faire lui-même les démarches dans le but de rompre le contrat avec votre ancien assureur, ce qui vous fera gagner un temps certain. Sachez qu’il est également possible de pouvoir rompre sa mutuelle plus facilement qu’auparavant grâce à cette loi.

Fabrinet, tendance haussière en formation

L’entreprise américaine Fabrinet s’avère être un cas qui mérite que l’on s’y attarde dans le cadre d’analyses en vue d’investir en bourse. Avec une tendance haussière qui est en train de se mettre en place, l’entreprise cumule les bons points pour être une valeur à privilégier pour investir dans les semaines à venir. Les fondamentaux solides de la société jouent en sa faveur, tout comme la dynamique haussière de ses cours qui pourrait permettre d’envisager l’atteinte d’un objectif vers les 46$. Depuis le rebond sur les 31$ mis en place en mai dernier, les cours ont progressé de manière graduelle, pour effectuer un point haut en août dernier puis consolider dans la zone des 35€ et des 42€ l’action.

Une zone de test pour le titre

Toutefois, le niveau des 42$ l’action est une zone de test pour le titre car il constitue une résistance majeure qui va déterminer la tendance que va prendre l’entreprise sur le long terme. En effet, si le cours arrive à dépasser le cap des 42$ l’action, alors tout porte à croire qu’il pourrait atteindre de nouveaux plus hauts, ce qui serait ainsi une bonne nouvelle pour ses actionnaires et dirigeants. Depuis le début de l’année, la société a réalisé une progression boursière de 67%, ce qui la place en numéro 1 de son secteur. La seule entreprise qui rivalise en termes de performance boursière dans le secteur de l’entretien et de la réparation de matériel électronique est le chinois AAC Technologies. Pour votre gouverne, sachez que cette valeur est disponible sur Ness FX et Ava trade

Linde et Praxair : Fin des négociations pour la fusion

Voici un grand classique boursier dont feraient bien de s’inspirer les traders débutants avant de trader en ligne. En effet, depuis plusieurs mois, des négociations étaient en cours concernant une fusion entre Linde, entreprise allemande de fabrication de gaz destinés à l’industrie, et l’américain Praxair, qui effectue la même activité aux États-Unis (deux valeurs d’ailleurs disponibles sur eToro).

Le danger de la spéculation

Alors que les deux entreprises ont été sujettes à un mouvement de spéculation haussier, conséquemment à cette possibilité de fusion, voilà qu’un retournement de scénario est apparu ce lundi matin : la fusion n’aura pas lieu. En effet, les deux entreprises ont décidé d’un commun accord de renoncer à la fusion, n’arrivant pas à se décider sur les termes de celle-ci. Logiquement, les deux valeurs sont en train de s’écrouler en bourse, car l’effet de spéculation est tout simplement en train de retomber. Pire, les entreprises sont en train de perdre leur niveau de capitalisation d’antan, les investisseurs n’ayant désormais plus confiance en ces entités et se mettant à spéculer… à la baisse. Ceci est la démonstration de la manière dont les cours d’entreprises dans le cadre d’opérations de fusion ou de rachat peuvent aussi s’écrouler à tout moment en cas de négociations qui échouent. Cet épisode a donc dû faire la ruine de beaucoup d’investisseurs qui ont dû chercher à faire « un gros coup » à travers le fait d’investir en bourse. Ils n’ont malheureusement, faute d’expérience, pas anticipés que ce scénario pouvait se mettre en place à tout moment.